Rencontre avec Roman Lafaure

A 24 ans, Roman Lafaure, jeune cavalier d’endurance talentueux nous fait l’honneur de nous recevoir en cette fin de journée bien remplie du mois de février. Jeune homme insatiable et posé, Roman a pour le moins la tête sur les épaules. C’est en parvenant à suivre ses études universitaires en Master 2 « Entreprenariat et Start-Up » à l’INSEEC de Bordeaux qu’il s’engage par ailleurs sur les plus belles courses d’endurance à cheval au monde. Sa carrière internationale en endurance est l’héritage d’un passé familial qui se transmet de père en fils. On vous raconte.

Dans la famille Lafaure, je demande le père. Grand sportif féru de course à pied et de trek d’une part, et véritable amoureux des chevaux d’autre part, c’est tout naturellement que ce dernier se met à l’endurance. Aujourd’hui, la famille Lafaure, installée dans l’écurie périgourdine « Cabirat », possède un élevage de chevaux d’endurance comptant pas moins de 120 chevaux et une belle notoriété dans la discipline.

Ayant grandi au milieu des chevaux, Roman ne souhaite pas nécessairement emprunter cette voie, et plus jeune, le football semble remporter sa préférence. C’est sans compter sur un brin de pression familiale que Roman cèdera pour tenter à son tour l’aventure dans cette discipline équestre exigeante en plein essor. C’est alors qu’il participe à ses premiers championnats de France, aux côtés de son frère Julien. Roman forge peu à peu son expérience, tant est si bien qu’en 2013, il devient Champion du Monde par équipe avec sa jeune sœur Morgane aux Championnats du Monde Junior de Tarbes. Quelques années après, le jeune cavalier devient senior, réserviste pour les Jeux Equestres Mondiaux à Tryon, il part en 2018 avec l’équipe de France direction les Etats-Unis. Si cette échéance ne le place pas sur le devant de la scène, c’est avec engagement qu’il soutient ses coéquipiers, notamment son frère, titulaire de l’équipe de France.

 

 

Cette année, Roman entame sa saison avec une course en Arabie Saoudite. Pour l’occasion, il choisit de monter dans la nouvelle selle imaginée par Jean-Michel Devoucoux et spécifiquement conçue pour les enduranciers : la Korrika Lab (ndlr : empruntée à la langue basque, Korrika signifie « la course »). Cette nouvelle selle propose une expérience «Complètement endurante» avec un véritable travail d’innovation porté sur l’arçon. Son design ergonomique libère les mouvements du dos du cheval à l’avant comme à l’arrière main. Roman prend tout de suite ses marques et reconnait un confort exceptionnel du siège particulièrement pensé pour les longues distances. Il nous confie : « La Korrika Lab est une très bonne selle, à l’entrainement on s’en sert sur tous les chevaux et tous les jours. J’ai tout de suite été interpellé par cette nouvelle selle, c’est en l’essayant que je l’ai définitivement adoptée. La Korrika Lab est le mixte parfait entre légèreté et confort, c'est la juste mesure pour mes grandes échéances à venir. » La jument choisie par Roman pour cette course est délicate et la nouvelle selle Korrika Lab épouse parfaitement son dos malgré sa morphologie peu ordinaire.

Aujourd’hui, la selle Korrika Lab séduit de plus en plus par le nombre de courses auxquelles elle participe et c’est en cavalier confiant que Roman enchaînera les courses, puisqu’après les 120 kilomètres courus à Al Ula (SA), c’est à Fontainebleau que nous retrouverons le jeune homme sur la ligne de départ en selle Korrika Lab rouge, courant fièrement aux couleurs de son écurie.

 

 

© Crédit photo : Morgane Boulanger